Équipe de formatrices et formateurs

Maude Bonenfant est professeure titulaire au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et docteure en études sémiotiques. Elle est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en jeu, technologies et société, codirectrice du Laboratoire de recherche en médias socionumériques et ludification et directrice du groupe de recherche Homo Ludens sur le jeu et la communication. Ses recherches sont orientées vers l’étude du jeu, les dimensions sociales des technologies de communication, les communautés en ligne, les réseaux socionumériques, les données massives et l’intelligence artificielle.

Géna Casu est chargée de dossiers et porte-parole au sein du Collectif Vital, une initiative de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ). Titulaire d’une maîtrise en santé publique de l’Université de Montréal, elle a d’abord exercé comme infirmière en France avant de rejoindre l’ASPQ en 2022. Dans son rôle, elle conçoit et met en œuvre des projets visant à soutenir des environnements favorables à l’activité physique et à une utilisation équilibrée des écrans. Au fil de son parcours, elle a développé une expertise en plaidoyer ainsi qu’en mobilisation et transfert de connaissances, avec un intérêt marqué pour les dynamiques de pouvoir dans l’élaboration des politiques publiques. Elle collabore avec des partenaires institutionnels, communautaires et municipaux afin de soutenir l’adoption de mesures structurantes pour la santé des populations. Soucieuse de rigueur et de nuance, elle contribue également à la vulgarisation d’enjeux complexes de santé publique, notamment dans les médias.

Josée Charette est co-responsable de l’école d’été et professeure à la Faculté des sciences de l’éducation à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches s’intéressent aux parcours des familles immigrantes et à leur rapport à l’école. Elles se penchent aussi sur les pratiques des milieux scolaires et de la communauté susceptibles de contribuer à la (re)production d’inégalités pour ces familles et sur les pratiques qui contribuent aux finalités d’équité et d’inclusion pour ces dernières. Josée Charette est aussi cochercheuse à l’Institut universitaire SHERPA – Immigration, Diversité, Santé, dans l’équipe de recherche Inclusion et diversité ethnoculturelle en éducation (IDEE) et dans l’Équipe de recherche interdisciplinaire sur les familles réfugiées et demandeuses d’asile (ERIFARDA). 

Maryline Côté est engagée depuis l’âge de 17 ans dans les luttes sociales dont la création d’un organisme pour les jeunes mères, « Mères et Monde ». Elle est une paire chercheure qui participe à différents projets de la Chaire RISS et elle fait partie du comité de gouvernance de la Chaire. Elle est consciente des inégalités sociales et elle s’implique dans le milieu communautaire depuis plusieurs années. De plus, elle a été co-chercheure dans différents projets de recherche-action-participative dont « Vivre le Changement Ensemble » (Collectif VAATAVEC) et « L’AVEC, pour faire ensemble ». Elle s’est aussi engagée avec le Collectif pour un transport abordable et accessible à Québec (TRAAQ) afin de participer aux revendications pour la tarification sociale du transport en commun pour les personnes qui vivent en situation de défavorisation socio-économique.

Marianne Corneau est agente de planification, programmation et recherche dans l’équipe Équité en santé de la Direction de santé publique de la Capitale-Nationale. Elle travaille sur l’accessibilité aux services de santé et autres services publics pour les personnes vivant de l’exclusion sociale. Elle est responsable du déploiement de trois formations offertes au personnel du CIUSSS de la Capitale-Nationale, portant sur les thèmes des communications accessibles et des préjugés sur la pauvreté et l’exclusion sociale.

Fannie Dagenais exerce le plaidoyer dans le secteur social et de la santé depuis 20 ans. Reconnue pour son leadership et son esprit stratégique, elle sait rallier élus, décideurs, organisations et grand public pour faire avancer les causes qui lui tiennent à coeur. Elle débute sa carrière au sein du Cabinet de relations publiques NATIONAL avant d’occuper le rôle de directrice et porte-parole de l’organisme ÉquiLibre pendant 11 ans. Elle mobilise alors de nombreux acteurs autour de la question de l’image corporelle. Elle met ensuite sur pied l’Observatoire des tout-petits et y mène des campagnes de plaidoyer afin de faire de la petite enfance une priorité sociétale. Elle agit aujourd’hui comme experte-conseil, coach et formatrice en leadership et communication auprès d’organisations du secteur social et de la santé au Québec, en Europe et en Côte d’Ivoire.  Elle enseigne également le marketing social et le plaidoyer à l’École de santé publique et au département de nutrition de l’Université de Montréal.

Cyrille Delpierre est directeur de recherche Inserm, il travaille comme épidémiologiste au sein du centre d’épidémiologie et de recherche en santé des POPulations (CERPOP) dont il assure la direction. Il est aussi coresponsable de l’équipe de recherche EQUITY membre du CERPOP. Ses recherches portent sur les inégalités sociales dans la santé, en particulier les déterminants biopsychosociaux de la santé et l’analyse des mécanismes de genèse des inégalités sociales en santé (ISS), en particulier dans le domaine des maladies chroniques et plus spécifiquement des cancers.

Les intérêts de recherche d’Andréanne Gagné touchent le développement du langage chez l’enfant de 3 à 9 ans et les facteurs de l’environnement scolaire et familial qui l’influence ; par exemple la relation adulte-enfant, plus précisément les habitudes d’usage des écrans dans la famille comme à l’école.  Au fil des années, elle travaillé en collaboration avec différents organismes subventionnaires, OBNL, regroupements de parents, organismes publics et parapublics, afin d’établir l’état des connaissances sur les répercussions des écrans sur l’apprentissage et la santé des jeunes.  Ses travaux actuels (PISE-volet famille et PISE-volet école) veulent répertorier les Pratiques parentales et enseignantes à l’égard de l’Intégration Saine des Écrans dans les milieux de vie de l’enfant et les analyser aux regards des plus récentes recommandations en santé publique. Ces travaux l’amènent à développer plusieurs conférences pour jeunes publics, adultes et personnel scolaire sur ces enjeux. 

Marie-Claude Gélineau est conseillère en transfert de connaissances à l’Observatoire des tout-petits. Elle a travaillé pendant 15 ans à la Direction régionale de santé publique de Montréal où elle a été impliquée dans une grande variété de projets en prévention-promotion, sécurité alimentaire, pratiques cliniques, entre autres. Elle a ainsi collaboré avec le réseau de la santé, le milieu municipal et communautaire. Sensible aux inégalités sociales de santé, son travail à l’Observatoire est la suite logique de son parcours : contribuer à donner à tous les tout-petits la chance de grandir dans un environnement qui leur permet d’atteindre leur plein potentiel. 

Catherine Gosselin-Lavoie est professeure au département de didactique de la Faculté des sciences de l’éducation de l’université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur la didactique du français en milieu pluriethnique et plurilingue, notamment les approches plurilingues de la littérature de jeunesse sous l’angle des collaborations école-famille. Détenant une formation en enseignement du français langue seconde, elle a occupé différents mandants dans des écoles primaires publiques en milieu montréalais pluriethnique et plurilingue (enseignante titulaire, enseignante de soutien linguistique). L’arrimage entre la recherche et les pratiques sur le terrain reste au cœur de ses préoccupations.

Marie-Christine Harguindéguy-Lincourt travaille dans le milieu de la petite enfance depuis de nombreuses années. Elle cumule des expériences de travail en recherche, en pédopsychiatrie, comme consultante en petite enfance auprès d’intervenants et organismes qui œuvrent auprès des tout-petits et comme coordonnatrice à la formation continue à l’Ordre des psychoéducateurs et psychoéducatrices du Québec. À la suite d’une formation en accompagnement postnatal, elle a mis le cap sur la périnatalité et a joint l’équipe de la Maison Bleue comme psychoéducatrice. Elle y travaille actuellement comme directrice Qualité et expertise depuis 2023.

Rallier par le plaidoyer, c’est ce que vous aurez l’occasion d’explorer aux côtés de François Lagarde, expert-conseil, qui a œuvré pendant 10 ans en tant que vice-président, Communications, à la Fondation Lucie et André Chagnon. Ayant agi à titre de consultant en marketing social et communications pour plus de 170 organismes à tous les paliers, François Lagarde cumule une expérience et des réalisations exceptionnelles en ces matières. Il est également professeur associé à l’École de santé publique de l’Université de Montréal.


Kinésiologue et infirmière clinicienne, Geneviève Laroche a complété deux baccalauréats à l’Université Laval et s’est spécialisée dès la fin de ses études avec la clientèle présentant une problématique de santé mentale dans un contexte de saines habitudes de vie. Elle a travaillé pour l’Institut universitaire en santé mentale de Québec en service de 3e ligne et en tant qu’infirmière clinicienne en santé mentale au CSSS de la Matapédia. Elle occupe ensuite un poste d’agente en prévention et en promotion de la santé au sein de la Direction de la santé publique, ce qui lui a permis d’utiliser ses deux formations académiques dans le but de favoriser l’adoption de saines habitudes de vie des citoyens de sa région. C’est à ce moment que la thématique des écrans dans contexte de promotion des saines habitudes de vie s’est manifesté en concertation avec les partenaires de son milieu. Depuis 2022, Geneviève est répondante régionale en prévention des dépendances pour la Direction de la santé publique du Bas-St-Laurent. Sa grande fierté est le travail qui se fait en concertation dans sa région grâce à COSMOSS – un regroupement de partenaires qui a pour mission d’unir les forces des organisations du Bas-Saint-Laurent pour favoriser le développement du plein potentiel des jeunes, de la grossesse à l’âge adulte, dans une perspective d’égalité des chances. Déployée à l’échelle régionale et dans les huit territoires de MRC, COSMOSS est une communauté de partenaires qui dispensent des services aux jeunes, autant dans les réseaux de la santé et de l’éducation que dans les secteurs municipaux, de la petite enfance, de l’emploi et du milieu communautaire. 

Enfant de parents immigrants en France et maman immigrante au Québec, Erica Maraillet s’intéresse à l’apprentissage des langues des enfants immigrants et de leur famille depuis 25 ans.  Titulaire d’une maîtrise en didactique des langues secondes, elle a travaillé une dizaine d’années à l’Université de Montréal, sous la direction de Françoise Armand, en tant que coordonnatrice de projets d’éveil aux langues, conceptrice pédagogique et chargée de cours pour les futurs enseignants du préscolaire et du primaire. Conseillère à la Direction de l’intégration linguistique et de l’éducation interculturelle (DILEI) au ministère de l’Éducation pendant 9 ans, elle a soutenu les milieux scolaires pour la mise en place de projets valorisant les langues maternelles des familles immigrantes. En juin 2023, elle est devenue la directrice générale de J’Apprends avec mon enfant (JAME), un organisme communautaire de lutte au décrochage ayant une expertise en littératie familiale.

Andréane Melançon détient un doctorat en psychologie de l’UQAM. Elle est conseillère scientifique spécialisée en développement de l’enfant à l’Institut national de santé publique du Québec depuis 2019, ou elle poursuit des travaux sur différents enjeux liés à la petite enfance, notamment l’usage des écrans ou l’instabilité résidentielle. Elle collabore également à l’Initiative concertée d’intervention pour le développement des jeunes enfants, qui vise à soutenir le développement global des enfants par des actions concertées. Son expérience antérieure en pédiatrie sociale lui a permis de mieux comprendre la réalité des familles vivant en situation de vulnérabilité.

Mathieu Philibert. À venir.

Julie Poissant est la co-responsable de l’École d’été et est professeure au département d’éducation et formation spécialisées de l’Université du Québec à Montréal. Après un doctorat en psychologie communautaire, elle a travaillé pendant 15 ans au sein de l’équipe périnatalité et petite enfance de l’Institut national de santé publique du Québec. Ses travaux de recherche s’inscrivent dans la perspective du parcours de vie et de la santé développementale et visent la réduction des inégalités sociales dès le plus jeune âge.

Maude Verdon œuvre depuis plus de 20 ans en service de garde éducatif, où elle a développé une expertise auprès des tout-petits et de leurs familles. Détentrice d’une technique en éducation à l’enfance et d’un baccalauréat en éducation, elle est Directrice adjointe pour le CPE Au pied de l’échelle. Auparavant, elle a occupé le poste d’éducatrice pivot, où elle soutenait les familles et les éducatrices dans l’accompagnement d’enfants ayant des besoins particuliers. Elle est également spécialiste de contenu à la RAC, en petite enfance au Cégep de Granby, veillant ainsi à l’application des pratiques éducatives de qualité dans tous les milieux de garde. Ces rôles s’appuient sur une vaste expérience terrain et une compréhension des réalités familiales actuelles, notamment celles liées à l’exposition aux écrans.